Nous sommes tous unis. Gumbaya my lord! Gumbayay!
Nous sommes tous unis par un seul langage, un code de lois, lequel nous unis. C’est une bien étrange chose que l’universalité et pourtant elle nous est si précieuse lorsqu’il advient d’avoir la paix.
J’aimerais pouvoir vivre l’époque de Babylone et y être au sommet lorsque la volonté de quelque chose serait venu me foudroyer.
Il reste que nous avons choisis une loi. J’ai l’impression qu’elle n’est pas parfaite cette loi. Comme d’autre j’envisage le totalitarisme. Comme certain, j’en pendrais une gang.
Nommons une révolution, une révolution, c’est-à-dire par son nom.
Malheureusement, j’ai encore la maudite manie de guau-guausshe de vouloir m’en prendre à mon prochain en lui répondant vaguement pour ne pas être clair et le faire parraitre pour ennemi.
Quelque chose de Kafkien pour épicer la chose.
J’espère qu’un chemin plus long et difficile reste à être exploité afin que les différences soient reconnues, respectées et en confiance avec elles-mêmes.
Une loi reste au moment de son approbation quelque chose d’infiniment arbitraire selon les besoins et inexécutable universellement à moins de provenir réellement de la base citoyenne.
J’ai vu pas mal de choses vivement laides et j’aimerais me concentrer sur les belles et jolies.